Le dit de Didier 3

Saint-Didier et le démon Mac Tournparond

La santé guidant le peuple recadrée

La santé mentale guidant le peuple

Vous qui suivez la saga de notre bon allumé de Didier, vous savez que dans le coin des calanques ils ont du mal à calancher, les attaqués du Covice-9.  C’est qu’il y a une bande de médecins, ils font dans les hostos du cœur en fichant bien des haut-le-cœur à ces serpents d’Hypocrasse qui voudraient les réduire en bouillasse.

Ainsi cette courbe morose de la morgue en berne, cette hécatombe statistique de guéris qui regimbent à faire don de leurs vies, foutent la dépress’ aux grands manitous du dégom’tout. C’est que le mafieux en chef qui coiffe notre N-1 Hypocrasse, Antéchristi nommé selon une ancienne prophétie, a concocté pour nous un de ces world pas Barbie girl pour un sous mais Barbie SS pour du big pognon en méga portions. Dans ses méninges lourdingues il s’est dit que ce serait chic de transformer l’humain en ovidé pour qu’il aille à la boucherie en cessant de barguigner.

Bon, moi je dis que le raisonnement est un peu con, car s’il avait bien regardé le pé-ople le big Anti-Jésus, il aurait bien vu que sous ses formes actuelles le homo en général, à tout bien considérer, il l’est déjà, tonmou. Pourquoi se fouler pour le pucer le lourdaud vu qu’il suffit de lui remplir le frigo et il a le cerveau KO.

Mais bon, Antéchristi, il fallait qu’il prouve qu’il en avait, de la cervelle, lui, donc il a décidé de rendre l’homo sur gigot plus cuit et encore moins saignant que servi nature. Y a de l’idée ! Quitte à se coller du défi, faut commencer petit. C’est sûr que son anté-antéchrist de concurrent, le Jésus himself, avait eu un peu plus de couilles. Il voulait décrocher la lune, ou plutôt décrocher de sa barre parallèle en foutant l’homme en orbite pour le propulser fils de Dieu. Là, c’est vrai, il avait oublié qu’entre la marche où était le neuneu de base et celle qu’il visait pour lui, y avait comme qui dirait du space en temps X avant que le quidam fasse son retard. Le plan d’Antéchristi tout compte fait, c’était le descenseur social et mental qui va normalement bon train et qui à la masse va bien. Pourtant, pourtant, nonobstant que la pente descendante soit le chemin facile et qu’en y rien faisant il aboutirait au même résultat, the Lord of tous les kings de la terre voulait tondre la rébellion couvant prétendument sous la laine des pas complètement tondus et c’est pourquoi il avait prévu de les piquouser tous, pour les tenir tous à son grand œil et les empêcher de se reproduire en pagaille parce que ça faisait trop de dégâts à sa grande pelouse mondiale.

La piquouse, c’était son truc à lui, sa maniaquerie, son obsession. La piquouse, c’était son as de pique, son joker et son full de folie. En un, t’agites la peur, le mouton panique. En deux, tu promets le remède unique en injection intradermique, le mouton se précipite. En trois, tu lui files la bill qu’il règle sans moufter en te léchant les doigts de pied parce qu’il croit que tu l’as sauvé et en quatre, tu lui refiles en prime quelques intrants intriguants pour le faire muter.

Et c’est là qu’y a os les boss ! La bande à Didi, en chassant les terreurs du covice-9, en ramenant les pieds de quelques-uns sur une terre bien terre à terre, disant que c’était pas la preum fois qu’on les avaient affrontés ces connards de virus et qu’on était bien un peu outillés pour les rétamer, ils ont tout fait foirer le vilain plan des Piquetout. Y avait des moutons, c’est bien simple, y z’avaient plus les foies ! Y s’pavanaient sur la Canebière en pensant échapper à la bière. Pire, ils croyaient s’déconfiner sans déconfiture. Une fois encore, le Saint-Didier, aux serpents maléfiques, il leur restait dans le gosier. Fallait vite élucubrer un nouveau plan de malade, pour ramener à la déraison cette bande de pas ratés qui les avaient foutus dans la bouillabaisse.

Heureusement, il y avait toujours la solution Mac Tournparond. Mac Tournparond, je vous l’ai déjà présenté succinctement dans l’épisode un, c’est le mignon d’Hypocrasse qui a ses engouements du côté du même sexe. Honni soit qui mal y pense, le grand Crass’ avait pas la vue basse. En matière de coups tordus et dans l’art de niquer le chaland en lui faisant croire qu’il bouffait d’la vieille chatte de biquette quand il s’tapait plutôt de la black bistouquette, le démon trognon, était assez expert. Un jour il disait amen, un jour il disait merde, une semaine il te faisait pleurer les yeux de sang et l’autre c’est toi qu’il trouvait indécent de demander des comptes pour ta santé ruinée. Une fois t’était un peuple sans culture, une autre il te vendait l’union nationale quand il s’était pris une biture. Tout ça sans se démonter, un petit gimmick de deux doigts coupe l’air sous le nez et c’était la magie assurée. On l’avait collé au job, président qu’il parait, et il s’y déployait avec l’ardeur juvénile d’un gosse beau gosse qui croit qu’il suffit de plaire pour emballer en même temps tout, son contraire et le contraire de tout. Le toupet incarné le Mac Tournparond ! Au jour que voici, il peaufinait son outrecuidance sous le soleil de Paris pour se filer un ton de macaron café-caramel qui en séduirait plus d’une et d’un aux heures de son one-man-show tri-quotidien. Bien que déjà fort rôti, il s’apprêtait à en reprendre un rayon quand Ben Bellâtre, son boy à astiquer les relous et les trous, lui
annonça l’ordre du grand Hypocrasse : tu te magnes la rondelle fissa, y a du rebelle à saucissonner.

Putain de perlimpinpin, c’est trop chien ! J’ai même pas fini ma ligne ! C’s’t’Hypocrasse va falloir que je songe à prendre sa place ! J’te textote que je m’ramène et j’me fais une petite dernière. Il n’eut pas le temps de mettre son plan à exécution que Schleu, le vilain clébard chiard d’Hypocrasse, lui planta un croc dans le fondement pour lui rappeler ses devoirs fondamentaux. Aussi, c’est clopinant et saignant qu’il se pointa devant son chef, non sans prendre des mines de minettes pour faire passer la tartiflette.

Hypocrasse n’en était pas à son premier lèche cul de la journée, il avait à cette heure le trou d’balle fin astiqué et c’était pas le Mac Tournparond qui pourrait l’ensemouler. Aussi lui fit-il la semonce suivante sans prendre l’ombre d’une pincette.

        – Tu files séance tenante au repaire de l’autre timbré qui veut soigner et tu l’avoines comac qu’on en entende plus parler. Pigé ?

Le Mac kid size, c’est pas parce qu’il avait des étoiles blanches dans la cervelle qu’il savait pas l’utiliser. Il agita son doigt sous son tarin et pif, il fut en costard. Un deuxième va et vient, et pouf lui voilà la gueule d’un humain. Au troisième doigt poudré, il était LE président. Et là, gyrophares et grand défilé de pandores en ordre pour le désordre et c’est départ en fanfare pour le grand tintamarre.

Aussitôt ça sonne aux urgences du mandarin saint : rhâh, rah, raâh.

       – « T’as quoi ma corneille ? » fait le saint qui comprend rien au message codé de son volatile préféré. Y a plus pagaille à s’faire soigner. Pourquoi qu’tu piailles, j’ai envie de pioncer.

      – Rhaâ, rhâ, continue c’te bécasse de corvidé, qui au lieu de bailler comme son maître enfariné, lui balance dans l’précipité une vision par trop cornélienne : « Un grand malheur j’ai vu ! »

Ouais, le corbac à saint-Di, il cause comme maître Ioda, ça fait vachement classe. L’est l’oiseau du master quand même, va pas faire comme le choucas de monsieur Toulemonde.

Le saint qui pige pas bien lui répond : Mais puisque je te dis que l’épidémie est finie, c’est plié.

        – Le tourneboulé c’est ! 

        – Merde, blasphème, cornichon, s’emporte le Didi qui pige enfin. Le Tournparond ! Le virus n’est qu’un virion, le minus c’est l’infection. Croack, on a combien de temps ?

        – Pifométriquement ou statistiquement ?

        – Aboule les chiffres, on leur fera dire la vérité !

        – Douze au max !

       – Putain cong, re-putain cong et surtout con de cong ! On est à Marseille faut pas lésiner sur l’interjection. Je dis ça pour les ch’tis qui savent pas que sur la Canebière le cong ne se conjugue qu’au pluriel et à la tripotée.

        – Phone la Bonne Mère qu’elle nous file un tuyau.

Croack aussitôt obtempère. 

        – Allo, allo, la Mère Bonne ?

        – P’tain Croack pète le respect, c’est pas le moment de jacter à l’envers, lui sermonne le saint.

        – Allo, oui, corbac c’est toi ? [C’est la Bonne-Mère, là !] J’allais à l’instant t’envoyer une vision en HD. On est mal. V’la le p’tit prés’ qui rapplique, ça va pas être de la pissaladière !

        – Justement, le Did, il dit que si t’as un plan, la mère, il prend.

       – Fastoche fiston, dis-lui de juste rien dire. Laisse causer, causer, causer. Plus il déblatère et plus il s’enferre. C’est comme pour la pluie, t’attend juste que la neige elle cesse de tomber. Quand y en a plus y en a plus. Après il est tellement content de lui qu’il sait plus pourquoi il est venu !

        – Mais mam, tu sais bien que je sais pas me taire ! répondit le Didier qu’avait mis le haut-parleur.

    – Justement mon fils, il est temps pour toi d’apprendre ! Et vlan qu’elle lui raccroche au nez la M&M – Mère des Marseillais – un tantinet courroucée.

        – Rhâa, dans le caca on est ! Ça, c’était un commentaire de Croack vous avez deviné.

    – Me taire mais elle a ses ragnagnas ou quoi ? Moi, Saint-Didier à la parole qu’on s’arrache à prix d’or à la charcuterie de l’info Boudin & Salami, je devrais la fermer. Elle est bien raide celle-là.

        – Impossible mission chef, répondit empathique le volatile prophétique.

On était donc sacrément dans les choux du côté de l’hosto des hostos et le Mac des cons fonçait à toute blinde vers le QG, sans risquer d’écraser un matou, z’étaient tous confinés. Ça urgeait grave aux urgences et le saint ne voulait toujours pas mettre d’eau dans son larynx.

Heureusement maître corback connaissait son renard comme sa poche. Il lui écrasa une petite sentence gutturale directement dans les tympans : « Quand on pas sait, on call les chinois. »

Merde, cong, les chinois, c’est bien sûr ! Vont bien me dénicher la posologie had hoc, dans l’art de la censure verbale,  ils sont au top ! Appel à un ami, chinois. Je vous le fait pas en live parce que moi le mandarin, je capte pas bien. En traduction Google translate ça donne ; nous dire à ami français prendre un mélange de SRAS en dilution homéopathique, ajouter deux HIV juste décongelés et faire passer avec trois coronas bien frappées. Aphonie garantie !

        – Call le lab, Croack, qu’ils fassent péter la potion et qu’ça saute, pendant que je m’habille pour recevoir l’huile en grandes pompes.

        – Cool keep boss, toujours sapé pour l’occas’ t’es.

        – Trop vrai, c’est trop cong, j’oublie toujours que mon attirail médic-aïe passe partout sans passer nulle part !

Le temps pour vous de voir passer une poignée de minutes et le gin aphonique était apporté au grand Didier sur  plateau stérile.

        – Je vous l’injecte dans quelle veine saint chef, lui demanda une berbère bergère qu’avait plaqué ses moutons pour faire dans la science histoire de rentabiliser ses neurones qu’étaient foison.

    – Choisissez vous-même ma chère. Petit moment d’intimité entre le saint et la belle étrangère que nous laisserons sans commentaire et examinons l’effet du mix potion de virus à la corona.

Au départ, ratage à l’allumage ; le Didi cause toujours et la bergère en fait tout un drame.

        – Le Mac Tournparond, il arrive masqué là, y a la télé tout partout et vous causez toujours chef, il est tout bronzé et nous on va être marron.

Récalcitrant, le professeur vitupère : C’est pas une potion qui va me faire tai…

Là, je vous laisse imaginer l’interruption du son, le moment où le disc-jockey fait un crash test sur ses manettes et flingue son matos que plus rien répond ! La berbère en perd son maghrébin, son patron saint est enfin atteint ! 

Il était moins une ! On entend déjà dans les couloirs le bruit de pas du président. Elle perd pas le nord la fille du sud, c’est la meilleure, elle a le turbo dans son intell. Vite elle cale le Didi dans son fauteuil, lui file ses fiches à démontrer la mort du covice par trois et neuf, file au-devant du Tournecon et d’un plus beau sourire, comme si elle était une potiche parce qu’il le faut bien, elle annonce que l’hôte est aux enroués présent et qu’il entendra avec bonne grâce sa majesté lui dires ses amabilités. Elle force les salamalecs comme du harissa sur les courgettes et sa seigneurie mise en joie par les hommages surjoués qu’il trouve justifiés, entre dans le saint des saints.

Le Didier la ramène pas, il fait pâle figure le grand mage blanc. Ses mots, situation inédite, sont coincés dans sa gorge que même les putains de cong les cons veulent pas franchir le rang de son balcon. Il enrage inside que c’est pas permis. Heureusement Berberella a mis pas deux secondes à cerner le blème. Elle double les chinois d’un protocole à sa sauce, lui lance deux doigts de mauvais œil et patatras le saint flanche en pré coma. Puis en se retournant elle adresse l’air de rien un sirupeux sourire au Mac qui pige peu et les laisse à leur face à face houleux.

Toujours très sûr de lui, le président affûte ses grimaces et se lance dans un tance de grande instance en lui saupoudrant à la louche les mille et une raisons qui font que le doc ferait bien de pas la ramener avec ses médocs. Genre : si tu ne la fermes pas, je pourrais te faire enfermer. Si tu la ramènes, je te clos le paquebot. Si tu me chauffes les oreilles sur l’air du cathodique, je te scouize tes subventions et pas dans l’modique. Bref, si tu t’l’as joues encore rebelle je lâche mes collabos…  Et tu sais comme ils sont pas beaux-beaux les Ruth, Alex, Karine and Co.

A l’intérieur du Didi ça sent le bouilli. Sa rage métastase à bloc que sa chaudière elle va lâcher le stock. Putain s’il se tait pas le cong, je lui démonte la cafetière qu’il maugrée le saint. Croack, il voit bien qu’il va exploser son boss et que l’autre, dans son gosier, il n’a pas non plus le mode off. Il cherche une idée, n’a pas le moindre début de pensée. Il brasse de l’air sous ses plumes de tête quand soudain il entend un bruit sournois. Pfuitt, pfuuh, pfut, çfait. Et plus ça fait pfuut et plus le Tournparond perd le son. Ça refait pfuhh et le démon s’exorcise lui-même, la tête en bas, sans ail ni signe de croix.

Le doc scotché dans son fauteuil par dame berbère n’en croit pas ses mirettes. Le Mac collapse et s’effondre dans les vapes. Réflexe de toubib qui s’y connait en alerte, il reprend les manettes de son self et écrabouille le bouton qui va faire rappliquer la Pamela, sauveteuse hors « paire » qui déploie ses flotteurs pour peu qu’un mâle se noie. Aussitôt  l’alarme crache dans tous les couloirs : woin woin, woin, alerte maximale à tout le staff. Une cohorte de docs made in tous pays rapplique en 5G sous la conduite de l’escorte doc en blouse rouge et en moins de cinq minutes c’est plié, le pantin est sur son pionce qui bouge. Dans l’ascenseur, la descente est amorcée. Prise de sang, scanner, analyse, ça chauffe aux exams pendant que l’assistance respiratoire de sœur Mégasiliconnés s’active autour de l’exorcisé dans un bouche à bouche collé serré pour tenter de le ressusciter.

Manque de bol, la ventilation prend un vent ; le camé vers l’autre vie menace toujours de se barrer.

        – On lui fait quoi maintenant ? demande Berberella devant les gonflantes et décevantes manips de sa consoeur.

        – On attend les résultats des études, dis un laborantin qu’est pas de la maison depuis longtemps !

      – T’es pas bien, il va crever d’ici là. On peut pas faire ça, dit un urgentiste bon teint qui a pris de la graine de sauveur auprès du saint médecin.

        – Ben, il le fait bien avec les autres, lui, reprend le premier.

        – C’est quand même pas bien de ne pas soigner, rétorque un chirurgien.

       – Basta les cas de conscience, coupe le réanimateur. On le renvoie d’où il vient. On appelle les confrères parisiens, ils n’ont qu’à le mettre dans une étude randomisée en double aveugle pour triples buses. Attend, y a un protocole en cours pour Galéjade, j’ai lu ça dans la gazette des scientifiques azimutés. Ils testent une nouvelle molécule pour trouver comment la valoriser dans les bourses du monde entier. C’est très prometteur, déjà quinze accidents cardiaques sans gravité. 

        – Sans gravité, t’es maboule, répond un interne scandalisé, ils sont morts les types !

        – T’inquiète, ils ont une tolérance de vingt trépassés, y a de la marge, on envoie.

L’autre dégaine son Huawei. A l’autre bout du fil on entend  : ici le PSG (Pas Soignés Gratis), section spéciale tirs de putes, j’écoute !

        – Awa les cong, c’est l’OM (On vous Merde) ; « On vous encule profond les bâtards » !

Ça c’est les civilités entre gens civilisés ; je précise pour les has been qui sont restés au vouvoiement de papa/maman et qui voudraient me faire un procès en vulgarité.

        – Salut, Kaïs, mon pote, tu veux une place en tribune pour la finale ?

        –Tape m’en une ! Les gars on a un client pour vous.

        – Peux pas là, on a du cobaye jusque dans les chiottes.

       – Comment ça plus de place ? Vous déconnez, j’vous offre du jambon sur un plateau et vous m’faites un fromage ? Là c’est du camembert de luxe en plus, du président.

         – Il est comment ?

        – Il est comme il est, coulant, mais si on attend trop il faudra le livrer sur glace pilée et le petit commerce, il va y perdre de la thune un max.

A ces mots propres à inspirer la pitié aux rentiers du monde entier, le standardiste du PSG pige enfin le sérieux de la requête. Les affaires ça passe, sous toutes les latitudes, les barrières de la sélection sans aller en finale.

        – Veuillez patienter cher confrère, je vous passe le chef de service.

Le confrère en question file son apple à un prof pote. Au son de la voix du Didi disciple il l’apostrophe :

        – Sharif c’est toi frère ?

       – Sam aleykoum Brahim. Comment va ta daronne ? J’ai un client là, tu lui fais dix prises de sang et t’alimente tout le neuf trois pour trois mois. C’est de la nec plus ultra ; j’t’envoie ?

     – Okay, file le paquet, j’le mets dans les placebos, faudrait pas qu’y m’le perdent, le nouvel essai tu vois, c’est atomic bomb !

        – T’as raison, faudrait pas mettre le feu à la poudre !

        – Ah, ah, ah. Allah Akbar mon poteau.

        – Allah est grand frère, Allah est grand.

Et c’est comme ça qu’Allah le grand et ses enfants musulmans, qu’on appelle chez nous le seigneur ou dieu tout court, a sauvé le Didi de l’attaque du Mac Satan : une rupture de cocaïne, putain cong de karma, ça pardonne pas !

C’est ça, voyez-vous, l’avantage d’être un saint au-dessus des querelles de races et de chapelles, tu aimes les autres en grand et quand t’en as besoin, ces autres, ils te le rendent bien !

Si vous avez raté les premiers épisodes

Partie I : Saint Didier terrassant les serpents d’Hippocrasse

Son petit nom, Co-vice Neuf, la terreur des meufs ! Enfin des keums aussi vu qu’à l’heure où nous narrons cette joute épique opposant les tenants de l’Ordre du Mal, plus connus sous leur pseudo « Les serpents d’Hippocrasse », au mage blanc de la Confrérie de la Bonne-Mère, ça balise un max sous les masques. 

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Partie II : Didi, le retour du Jaidi

C’était sans compter sur le super power du saint ; la sainte colère ! Le voilà t’y pas qu’il s’en pique une et carabinée. Il te les envoie valser depuis sa télé, les ch’tis contre les marseillais, ça va vite être plié.

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