La Schiasseblabla nous fait du caca

Petit conte narquois à prendre au sérieux par les parents des enfants qui naissent dans ces jours gris du grand dés-Ordre mondial.

Aux temps jadis, ces temps du Moyen-âge qui précèdent l’âge très moyen d’aujourd’hui, les sorcières vécurent la tyrannie d’inquisiteurs atteint du mal de gynophobie. Ils haïssaient les femelles accusées de tous les vices, surtout celui de les allécher par leurs cons, de les appâter par leurs seins, de les séduire par leurs miches. Alors pour se prémunir des tentatrices, ils les envoyèrent au bûcher histoire de les faire frire et de rappeler aux survivantes du sexe maudit ce qu’il en coûte d’avoir un quelconque pouvoir sur les ténors des suppôts qui les mettent aux fourneaux.

Accablées, les vilaines aux courbes attrayantes ne restèrent pas sur cette défaite et des bûchers à peine refroidis, elles re-naquirent de leurs cendres deux coups de baguettes plus tard. De leurs ventres elles conçurent des infantes qui de générations en générations se transmirent le ressentiment de ces époques empuanties de calamités où les pires pestes n’étaient pas le fait des rats mais d’une espèce qu’on appelle homme à défaut de reconnaitre la souche réelle d’où elle fut tirée.

C’est dans cette lignée de purs sangs corrompus par le vice, que naquit celle qui sévit aujourd’hui sous les auspices de notre antéchrist local. Elle, c’est la Schiasseblabla, qui se vide de ses insanités à la télé la gorge très décolletée pour couvrir de caca tout ce qui a, a encore, a gardé, une once d’humanité, une trace de beauté.

Ainsi, fort de cette dynamique des échanges énergétiques dont on se garde bien de nous expliquer les principes en cours de sciences physiques, nos diables crasses et diablesses sans laisse sont sans cesse en quête de se remplir ; car à tuer son âme à coups de crimes répétés, la force de vie vient à manquer, celle qui prend sa source dans l’absolu, dans la divinité. Il leur faut alors s’en approvisionner. Dommage pour eux, il y a un hic. Entre les élites diaboliques qui ont besoin de se goinfrer de substances énergétiques et les détenteurs de celles-ci, il y a quelques interdits qui ne facilitent pas les approvisionnements, des sortes de barrières douanières faites de pudibonderies d’un autre âge, de moralité anti-carnage, de niaiseries humanitaires qui font des petits d’hommes des denrées hors de prix.

C’est là que Schiasseblabla fait son entrée, très à cheval sur son balai machiavélique.

Cette sorcière, qu’on a à juste titre du mal à aimer, est chargée par le grand « Manie-tout » de la nation tricolore en voie de dissolution, d’assouplir notre rigidité conceptuelle pour favoriser les dispositions d’esprit des citoyens à faire cadeau de leurs bambins aux molochs de la république.

Pour ce faire elle plaide à l’assemblée la cause de la sexualité enfantine qui aurait à l’entendre des appétits dantesques, le goût de s’avaler des queues matures par paquets, à s’enfiler des bites XL dans leurs vierges vagins et se faire démonter le canal rectal par une race de géants qui sont leurs pères afin de se donner le plaisir qu’ils ont supputé dès le berceau ou au plus tard sur leurs tapis d’éveil ! Ce délire plus que nauséabond passe crème sur les plateaux du Cyril qui kille le bon goût à la dynamite et personne ou presque n’objecte à cette rhétorique du hard qui pousse à mettre les minots devant le porno pour satisfaire leur éveil sexuel, pré-pré-pré pubertaire.

Mais elle ne se contente pas de nous filer la courante la Schiasseblabla, elle tricote des textes et les fait passer par des sorts de « phraseblabla » pour affaiblir la loi qui dans un lointain passé assurait une protection minimale à ceux atteints de minorité. Ainsi, forte de cette idée folle que le sexe c’est bon tout le temps et à tous âges, elle permet que les gentils « amoureux » croqueurs de petits sous la mère, fassent les viandards dans les troupeaux de marmots sans qu’il leur en coûte le passage en prison et les 20 000 euros de pénalité pour crime de viol. Donc, au grand dam des associations de protection de l’enfance qui avaient déjà le plus grand mal à faire condamner les abuseurs, elle rend la loi ouverte à toutes les interprétations complices et fait obligation aux marmots de prouver leur non consentement à la pénétration !

Moi, j’aurais trouvé plus « romantique » d’obliger les queues d’artichauts, je veux dire les grands sensibles du cœur, d’obtenir le consentement des parents avant ledit acte « d’amour ». Imaginez le pédophile se pointant son p’tit bouquet à la main chez les parents du nourrisson ou kid qu’il affectionne, demander la permission qu’il le déprave au motif que l’enfant est désireux de goûter au délicieux breuvage qui sort de son phallus ? Ça aurait de l’allure, non ? Non. C’est pour éviter la possibilité d’un éventuel refus des parents que la Schiasseblabla a fait voler en éclat la notion de minorité, laissant aux marmots liberté de se faire bousiller le corps et les sens alors qu’ils ne sont pas aptes à décider et privant les parents de leur autorité, mais pas des dégâts à assumer.

Il est vrai que pour Schiasseblabla et la confrérie des p’tites bites qui grimpent les petits, un acte de nature sexuelle ne peut être que plaisir, joie, orgasme et épanouissement. D’ailleurs les celles qui braillent sur me-too, qui simulent sous les amants et trouvent mille prétextes pour échapper au devoir conjugal sont là pour le dire. Comme elles, les toubibs qui réparent les conséquences de la bagatelle non consentie sont un poil plus nuancés : gonorrhées, sida et trala, grossesses précoces, déchirements, hématomes, traumatismes psychiques, douleurs, somatisations, retards scolaires… ne sont pas venus comme ça !

Mais bon, la Schiasseblabla, les gambettes bien ouvertes qu’on voie sa toufette, elle aime ça, la baise, et comme elle a le niveau du cerveau au ras de sa moquette, elle pense que les tout petits sortis du nid ils savent à quoi ils s’exposent quand un gentil monsieur qu’est souvent un papa, lui offre des bonbons et une sucette. Il a le jugement aguerri le p’tit loup pour dire « oui ». Jamais il ne souffre de tétanie devant le mâle sous son nez, l’humain devenu soudain chien parce qu’il ne domine plus les deux breloques qui pendent sous l’étendard de son pseudo pouvoir. Elle est mignonne la Schiasseblabla, elle croit que les petits naissent déjà tout formés, tout sachant de la vie.

C’est pour ça et pas pour son esprit tordu, oh non, ne disons pas çà, qu’elle a poussé son avantage, la mère maquerelle des minots, dans la sphère de l’éducation. Elle a mitonné une potion à leur faire tordre les boyaux avec son compère pédochef Blancommeneige qui règne sur les bacs à sable. Avec les deux doigts de fantaisie glauque dont elle est coutumière, elle a inscrit dans les grimoires des cahiers de gribouillage, de jolies formules avec plein de dessins éloquents pour apprendre aux maternelles qu’ils doivent se donner du plaisir en chatouillant leur organe à pipi et que ça sera encore mieux quand ça sera papy qui le fera, vu que papy il en a vu des minous sans froufrous et des trous à caca tout nouveaux tout beaux et qu’il sait y faire mieux que tous pour vous faire grimper au rideau !

Si vous avez envie de gerber dites-vous bien que moi aussi, sans oublier toutefois que nous sommes visiblement une minorité. Elle est passée sans grande opposition sa combine et il y a maintenant une bande de « dans la loi » qui apprennent aux enfants « Tout, tout, tout sur le zizi, la foufoune et le trou d’balle », même que c’est pas du tout aussi rigolo que dans la chanson de Pierrot.

Ainsi nos enfants n’apprendront probablement jamais comme ceux avant eux à distinguer le participe passé des verbes en « er » et leur infinitif mais seront aptes dès quatre ans à vouloir coïter avec un adulte ! Oui, ça se conçoit ! Au royaume des tordus, le bon sens est cocu.

Mais bon, notre histoire touchant à sa fin, il nous reste quand même à évoquer le vilain coup du sort que ce sacrebleu de karma, avec ses lois obsolètes de rétribution des gnons, lui a joué à la toute caca.

Un groupe de fort en gueule du clan des mages Jaquette-qui-pète, fort remonté de l’adrénaline, est venu jouer les canaris sous ses fenêtres au clair de la lune. Lui cassant les esgourdes d’un récital pas banal, d’une flopée de sorts mal léchés mais bien hurlés, accommodés de ces mots d’oiseaux qui égaient les plus beaux ramages et mettent de la joie dans les images, le mage’s band lui a retourné toutes ses injustices, mis dans la gueule ses maléfices. A la question « Miroir, miroir, qui est la plus laide ?», il était clair pour lui qu’elle avait décroché la palme. Elle a ri jaune la toute noire. Mais comme son inaltérable blabala n’a pas de cran de salubrité, elle a contre-attaqué l’attaquée qu’avait attaqué la première. Elle s’est plainte la cent fois coupable qu’on avait réveillé ses petits et que ça ne se faisait pas de les traumatiser en insultant leur mère !

Ah, elle est mère la sorcière ? Elle trouve que le viol ça fait pas mal aux petits mais les vérités si ? Ah ! Elle n’imaginait pas la sotte à balais frange que ses filles ne sauraient pas un jour qu’elle avait jeté les enfants de France dans la fange ? Le regard de cafard hypnotisé sur sa feuille de route pondue dans les hautes sphères de la décadence organisée, elle n’avait pas vu, la simplette, que son déshonneur serait leur héritage.

Moralité

Si tu ne veux pas que tes enfants aient honte de toi, pâtissent de tes infamies, 

arrête de miser sur la censure, cesse de maquiller tes ordures, 

pense à agir droit !

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez vous informer davantage sur ce qui se passe dans la réalité dont je me suis inspirée pour écrire cette histoire que j’aurais aimé ne pas avoir à raconter, je vous indique le site « a donde vamos » qui recense une documentation fournie et des chiffres consternant sur les difficultés que rencontrent les parents d’enfants violés, les associations qui les défendent et les victimes devenues adultes à obtenir justice. Vous y trouverez également un aperçu des modes d’action des réseaux pédophiles qu’il ne faut pas négliger si vous voulez protéger vos enfants. En effet, la prédation enfantine est bien plus répandue qu’on ne le dit et le criminel (pour la loi et pour celui qui la subit, le viol est un crime) a un profil très passe-partout, très « monsieur tout le monde ».

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